lemagazine header

Le magazine - Quatrième édition

  • 1

L'art en entreprise - Art in business


 

artaffaires

 

 

 

 

    art Dagenais

    Les bienfaits de l'art
    en entreprise

    Par Yvan Dagenais
    ____

    Être entrepreneur exige doigté, curiosité et audace, c’est connu.

     

    Les bienfaits de l’art sur le milieu de travail ne sont plus à prouver et se distinguent sous plusieurs aspects1. Pour n’en nommer que quelques-uns pensons à son apport positif sur les interactions sociales au sein de l’entreprise, aux réponses émotionnelles qu’il suscite, à la création de liens personnels, à l’amélioration de l’environnement de travail et, voire même, à sa contribution sur le développement personnel et sur l’apprentissage en milieu de travail.

     

    La présence d’œuvres d’art contribue à dégager une image de marque au sein de l’entreprise et offre une occasion exceptionnelle de jouer un rôle gratifiant comme acteur social et ambassadeur du travail des artistes. Ici même au pays2 , plusieurs grandes entreprises internationales en ont compris l’apport.

     

    Votre domaine d’excellence exige le renouvellement de votre image et de votre distinction face à la concurrence. Accrocher des tableaux bien en vue s’avère un moyen des plus originaux pour présenter une image différente et vous positionne comme mécène de l’art au pays.

     

    Les entreprises qui exposent une œuvre d’art dans leur lieu de travail peuvent obtenir des déductions fiscales importantes et, du coup, bénéficier d’un amortissement complet du déboursé des œuvres acquises3.  

     

    Après quelques acquisitions, les œuvres parleront d’elles-mêmes en contribuant à attirer le regard sur le développement et la richesse de vos collections.


    1-Christina Smiraglia, Œuvres d’art au travail : les impacts de l’art en milieu de travail.
    2-Au Québec, des quelques 4 600 entreprises de moyenne et grande taille, seule une trentaine possèdent une collection d’entreprises (c.f. Courriveau, Émilie. « Des entreprises s’efforcent de faire une différence. Des bureaux aux 200 ou 7 000 œuvres !». Le Devoir, (en ligne), 12 avril 2014, http://www.ledevoir.com.
    3-Selon le fiscaliste Simon Garreau (Avocat, D.E.S.S. Fisc.), si l’œuvre est accessible en milieu de travail et que l’artiste est citoyen ou résident canadien le gouvernement du Québec offre une déduction fiscale de l’amortissement annuel de 33,33 % du coût d’acquisition d’une œuvre sur une base résiduelle. Le gouvernement du Canada, quant à lui, offre 20 %.


    Benefits of art
    in business
    By Yvan Dagenais

    _____

    It is well known that being an entrepreneur requires skill, curiosity and daring.

     

    The benefits of art in the workplace are well established and stand out in several ways1.
    To name a few, let us mention its positive contribution to social interactions within the company, the emotional responses it elicits, facilitating the creation of personal links, improving the work environment.

     

    Lastly, its contribution to personal development and learning in the workplace. 

     

    The presence of art helps to create a brand image within the company and offers an exceptional opportunity to play a rewarding role as a social actor and ambassador of the work of artists. Here at home2, several large international companies have understood this principal.

     

    Your area of expertise requires the renewal of your image and what distinguished you from your competition. Hanging paintings in a prominent place is one of the most original ways to present a different image and positions you as a patron of art in your community.

     

    Businesses that exhibit a work of art in their workplace can obtain significant tax deductions and, as a result, benefit from full amortization of the cost of the purchased works3.

     

    After a few acquisitions, the works will speak for themselves by helping to draw attention to the development and richness of your collection.

     


    1-Christina Smiraglia, Works of Art at Work: The Impacts of Art in the Workplace.
    2-In Quebec, of some 4,600 medium and large-sized businesses, only about 30 have a collection of businesses (see Courriveau, Émilie. “Businesses strive to make a difference. From offices to 200 or 7,000 works!” Le Devoir, (online), April 12, 2014, http://www.ledevoir.com.
    3-According to tax expert Simon Garreau (Lawyer, DESS Fisc.), If the work is accessible in the workplace and the artist is a Canadian citizen or resident, the government of Quebec offers a tax deduction of the annual depreciation of 33.33 % of the cost of acquiring a work on a residual basis. The Government of Canada, meanwhile, is offering 20%.




    up2meet logo 01

     


    Espace up2meet


    Sortir du cadre!
    Par Diane Laberge

    _____

    Alain Limouzin croit mordicus que l’art peut inspirer le monde des affaires et que les affaires peuvent se faire avec art.   L’espace original de Up2Meet en témoigne.  Rue principale, dans le Vieux-Bromont,  l’entreprise offre des lieux de rencontres d’affaires aussi innovants qu’inspirants.

    Rue Shefford à Bromont, Alain Limouzin a d’abord installé son studio de jeux vidéo. Dans le pavillon et l’atelier adjacents, l’idée lui est venue de créer des espaces inspirants mariant les arts et les affaires. « Nos espaces stimulent littéralement la créativité », assure l’artiste et homme d’affaires. Sur les murs, ses oeuvres et celles de nombreux artistes d’ici et d’ailleurs occupent l’espace, source d’inspiration indéniable lors de sessions de team building ou de remue-méninges, une conférence ou une formation loin des contraintes du quotidien.


    Espaces créatifs
    Chaque pièce est entièrement modulable et équipée à la fine pointe des technologies afin de s’ajuster aux besoins des entreprises en quête de lieux de réunions hors-cadre, vivants et colorés.
    « On a installé des fauteuils, des divans et du mobilier amovible permettant de configurer les lieux à sa guise. On y trouve des tableaux aimantés, d’autres pour écrire, bref, tout est là pour maximiser l’efficacité de la journée, et ce, dans un décor qui rend les participants totalement à l’aise », résume Alain Limouzin.  
    L’été, les réunions peuvent se tenir au jardin en profitant d’un cadre inspirant, la montagne de Bromont en arrière-plan.


    Besoin d’hébergement ?
    Up2Meet possède un lien d’affaires avec le Château Bromont. « Des forfaits activités-montagne peuvent aussi être proposés. »

    Inspirée, inspirante !
    Le pavillon tient lieu de galerie d’art.  Chaque trois mois, un artiste contemporain différent y prend l’affiche. « Exposer dans un lieu de réunion permet aux artistes d’atteindre une clientèle différente de celle des galeries d’art habituelles. Parmi les participants se trouvent souvent des acheteurs potentiels.  C’est gagnant-gagnant. » La prochaine artiste à habiller les lieux est une peintre automatiste bien connue de Sherbrooke, Marie-Claire Plante. « Nul doute que ses grands formats vont en mettre plein la vue.

    Espace Up2Meet  821, rue Shefford, Bromont      up2meet.com


     

    Get out of the box!
    By Diane Laberge

    _____

    Alain Limouzin firmly believes that art can inspire the business world and that business can be done with art. The original Up2Meet space bears witness to this. On main street in Vieux-Bromont, the company offers business meeting spaces that are as innovative as they are inspiring.

    Rue Shefford in Bromont, Alain Limouzin first set up his video game studio. In the adjacent pavilion and studio, he came up with the idea of creating inspiring spaces that blend art and business.
    « Our spaces literally stimulate creativity,» assures the artist and businessman. On the walls, his works and those of many artists from here and elsewhere occupy the space, an undeniable source of inspiration during team building or brainstorming sessions, a conference or training far from the constraints of everyday life.


    Creative spaces
    Each room is fully modular and equipped with cutting-edge technology to meet the needs of businesses looking for out-of-the-box, lively and colorful meeting places. « We have installed armchairs, sofas and removable furniture, allowing you to configure the place as you wish. There are magnetic boards there, others for writing, in short, everything is there to maximize the efficiency of the day, and this, in a setting that makes participants feel completely at ease », summarizes Alain Limouzin. In summer, meetings can be held in the garden, taking advantage of an inspiring setting, with the Bromont mountain in the background.

    Need accommodation ?
    Up2Meet has a business link with Château Bromont. « Mountain-activity packages can also be offered.»

    Inspired, inspiring !
    The pavilion serves as an art gallery. Every three months, a different contemporary artist takes center stage. « Exhibiting in a meeting place allows artists to reach a different clientele than usual art galleries. Among the participants are often potential buyers. It’s a win-win situation ». The next artist to exhibit is a well-known Automatist painter from Sherbrooke, Marie-Claire Plante. “There is no doubt that her large formats will impress you. "

    Espace Up2Meet  821, rue Shefford, Bromont      up2meet.com



     


 

    cause a effets logo

     

     

    Marie ClaudePlante
    "Marie-Claude Plante"


    Pour un partenariat
    art et affaires

    Par Gilles Fisette
    _____

     

    Durant tout le mois d'octobre, des vitrines de commerce du grand centre-ville de Sherbrooke se sont transformées en galerie d'art.
    Quatorze artistes ont pu y exposer leurs œuvres.

     

    Un jeune organisme qui s'est donné pour mission de bâtir des routes entre le monde des arts et le milieu des affaires, de manière à ce que chacun y puise son profit, est derrière cette initiative. Et pour l'occasion, il a fait de l’organisme Entreprendre Sherbrooke son partenaire et du Plan de relance économique de la Ville de Sherbrooke son bailleur de fonds.

     

    Cet organisme sans but lucratif s'appelle De Cause à effets. Il a été créé à la fin de 2019 par Marie-Claude Plante, une femme qui a pour bagage plus de 25 ans en graphisme, un diplôme au 2e cycle en pratique artistique actuelle et de l'audace et du dynamisme à revendre.

     

    La pandémie est venue malheureusement ralentir son envol  mais cela ne l'a pas empêchée de figurer parmi les lauréats locaux du 23e Défi OSEntreprendre dans le volet Création d'entreprise en économie sociale .

     

    « Je veux valoriser le travail professionnel de l’artiste afin qu’il soit reconnu et rémunéré à juste titre.  Les entreprises sont présentes pour soutenir la pratique artistique dans une relation gagnant-gagnant. », explique-t-elle.

     

    Jusqu'à maintenant, rapporte-t-elle, le milieu des affaires est réceptif à sa démarche. L'écoute et l’intérêt sont là mais « Les entreprises semblent hésiter et attendent de voir
    si d'autres embarquent avant de le faire aussi. Car c’est nouveau comme approche ».

     

    Justement, pour le projet « L’art en vitrine le Centro », une entreprise québécoise d'envergure mondiale, CGI, s'y est associée à titre de partenaire arts-affaires. CGI est spécialisée en services-conseils en technologie de l'information. Elle compte 310 employés à Sherbrooke et plus de 78 000 à travers le monde.

     

    Maintenant, l’objectif de Mme Plante est de voir se réaliser un effet domino et que d'autres entreprises acceptent de créer des partenariats et des maillages avec des artistes professionnel.les. Pour elle, ces alliances vont de soi puisque l'art est, comme le milieu des affaires, un moteur du développement économique.

     

    De cause à effets possède un site web au www.decauseaeffets.com ainsi qu'un site Facebook grâce auxquels on peut mieux comprendre sa mission.


    For an art and
    business partnership

    By Gilles Fisette
    _____

     

    Throughout the month of October, shop windows in downtown Sherbrooke were transformed into an art gallery.

     

    Fourteen artists were able to exhibit their works of art.

     

    A young organization whose mission is to build links between the art world and the business world, so that everyone can benefit, is behind this initiative. And for the occasion, Entreprendre Sherbrooke was mandated as organizing partner and the City of Sherbrooke's Economic Recovery Plan responsible for funding the project.

     

    This non-profit organization is called De Cause à Effects. It was created at the end of 2019 by Marie-Claude Plante, a woman with more than 25 years of experience in graphic design, as well as a graduate degree in current artistic practice not to mention daring and dynamism to spare.

     

    The pandemic has unfortunately slowed the takeoff, but that did not prevent it from being among the winners of the 23rd OSEntreprendre Challenge, in the Business creation section, social economy.

     

    « I want to validate the professional work of the artist's so that it is recognized and remunerated at it’s just value. Companies are present to support artistic practices in a win-win relationship. », She explains.

     

    So far, she reports, the business community has been receptive to her approach. The interest is there but « Companies seem hesitant and are waiting to see if others get on board before they do too. Because it's a new approach. »

     

    In fact, for the project "L’art en vitrine le Centro", a world-class Quebec company, CGI, joined forces as an arts-business partner.
    CGI specializes in information technology consulting services. It has 310 employees in Sherbrooke and more than 78,000 around the world.

     

    Now, Ms. Plante’s goal is to create a domino effect to get other companies to agree to partner and network with professional artists. For her, these alliances are natural since art is, like the business community, an engine of economic development.

     

    « De cause à effets » has a website at www.decauseaeffets.com as well as a Facebook site through which we can better understand its mission.

     


www.decauseaeffets.com